mardi 29 novembre 2016

L'essentiel de l'imagerie médicale : APPAREIL DIGESTIF

L'essentiel de l'imagerie médicale : APPAREIL DIGESTIF




La collection " l'Essentiel de l'Imagerie Médicale " englobe tous les diagnostics les plus importants de chaque spécialité clinique. Les différents volumes de la collection correspondent soit à une région anatomique : encéphale, tête et cou, moelle et rachis, sein, cœur, thorax, vaisseaux, appareil locomoteur, appareil uro-génital, appareil digestif, soit à une discipline médicale spécifique : pédiatrie, radiologie interventionnelle... Dans ces volumes, le lecteur trouvera le maximum d'informations nécessaires à sa pratique quotidienne de radiologue, très rapidement accessibles. Toutes les techniques utilisées sont traitées : radiologie standard, échographie, opacifications vasculaires, TDM, IRM. Dans chaque volume, les pathologies traitées sont rédigées selon le même plan : définition, épidémiologie, étiologie, anomalies radiologiques typiques, diagnostic différentiel, orientations thérapeutiques, pièges et artéfacts, références bibliographiques clefs, le tout richement illustré de documents de grande qualité. Cet ouvrage exhaustif et pratique, traite successivement en 272 pages et 308 illustrations : le foie, la vésicule et les voies biliaires, le pancréas, le tractus gastro-intestinal, l'œsophage, l'estomac et le duodénum, l'intestin grêle, le côlon et l'anus, la cavité abdominale. Il s'adresse aux radiologues, internes, chefs de clinique, étudiants en radiologie, hépato-gastro-entérologues et chirurgiens digestifs.













lundi 28 novembre 2016

Freinectomies labiale et linguale

Nathalie Robert-Cunrath

Freinectomies labiale et linguale




L’ablation du frein lingual ou d’un des freins labiaux constitue souvent l’intervention indispensable au traitement d’une perte de gencive, au rétablissement d’une dentition harmonieuse et des fonctions physiologiques de la bouche.



Qu’est-ce qu’un frein ?

• Un frein est une structure anatomique, d’insertion profonde, formée principalement de couches d’épithélium recouvrant un tissu conjonctif lâche.
• Les freins labiaux relient la lèvre à la gencive afin d’aider à maintenir les lèvres en place et assurer une bonne phonation. Ils sont classés en plusieurs catégories selon leur insertion. Les freins de types III et IV sont insérés très bas sur la gencive et peuvent notamment entraîner une mauvaise position des dents (en créant des espaces interdentaires) ou une rétractation gingivale.
• Le frein lingual relie la face inférieure de la langue au plancher de la bouche.

Quelles sont les indications de la freinectomie ?

• La freinectomie est l’ablation d’un frein iatrogène pour diminuer les forces de traction.
Freins labiaux :
– la freinectomie labiale inférieure est principalement indiquée dans les cas de déchaussement dentaire par traction trop importante du frein sur la gencive ;
– la freinectomie labiale supérieure (au niveau des incisives) est le plus souvent d’indication orthodontique.
Frein lingual :
– la freinectomie linguale est indiquée en premier lieu chez les nourrissons pour qui l’allaitement est difficile ou lorsque le peu de mobilité de la langue dû à un frein trop court entraîne certaines pathologies : anomalies de la formation du palais, problèmes de phonation, malpositions dentaires…
– elle peut parfois être proposée plus tard lorsque la gêne quotidienne est importante et engendre des problèmes sociaux (impossibilité de lécher, de jouer d’un instrument à vent…).

Quand est pratiquée l’intervention ?

• Lorsqu’elle est indiquée chez le nourrisson, la freinectomie linguale est pratiquée dans les heures suivant la naissance. Elle peut par ailleurs être proposée à tout âge, selon l’apparition de pathologies ou l’appréciation du médecin et le ressenti du patient.
• La freinectomie labiale supérieure est réalisée le plus souvent une fois que les canines définitives ont poussé, avant qu’un traitement orthodontique vienne éventuellement consolider les effets de la chirurgie. Elle ne permet cependant pas toujours de réduire l’espace interincisif autant que souhaité. Cette espace peut réapparaître après quelques années, une fois le traitement orthodontique terminé.

Comment est réalisée une freinectomie ?

• La technique classique est la freinectomie « en V ». Le frein est ôté de façon chirurgicale.
• La freinectomie peut aussi être réalisée au laser, avec l’avantage d’être quasi indolore, exsangue et de cicatrisation rapide. L’absence de points de suture et de pansement permet d’éviter un certain inconfort, surtout dans le cas de jeunes patients.
• Les interventions peuvent être réalisées à l’hôpital ou en cabinet dentaire par des dentistes ou orthodontistes formés à pratiquer ce genre d’intervention, sous anesthésie locale. L’intervention au laser est très rapide, en général moins de 5 minutes ; la freinectomie « en V » dure environ 15 à 30 minutes.
• Des exercices labiaux et linguaux sont recommandés en postopératoire (étirement de la langue, exercices de diction…).
Sources : « Freinectomie labiale supérieure », S. Mareschi, DT Study Club, vol. 2, numéro 2, juin 2014 ; « Frenectomy : Why, When & How? », C.Baker, Journal of the American Orthodontic Society, 2008 ; « Chirurgie orale et morphogenèse des arcades dentaires chez l’enfant et l’adolescent », thèse pour le diplôme d’Etat de chirurgie dentaire, P. Hirtz, 2013.

EN PRATIQUE

• Les freinectomies sont prises en charge par la Sécurité sociale.
• L’intervention au laser ne nécessite pas de prise en charge de la douleur et peu de soins locaux.
• La freinectomie « en V » impose quelques soins de suite : antalgiques (paracétamol +/- codéine pendant 2 ou 3 jours), bains de bouche, utilisation d’une brosse à dents douce chirurgicale, régime alimentaire liquide ou semi-solide puis progressivement normal tant que dure la gêne et jusqu’à cicatrisation complète (15 à 20 jours).

vendredi 25 novembre 2016

Images en dermatologie Décembre 2016


Images en dermatologie Décembre 2016
















Imagerie de la femme [4 issues 2016]


Imagerie de la femme 2016



Numéro 1, pp.1-e1 (mars 2016)
Numéro 2, pp.47-143 (juin 2016)
Numéro 3-4, pp.e5-203 (décembre 2016)

















mardi 22 novembre 2016

L’hyperplasie gingivale



L’hyperplasie gingivale, épaississement anormal des gencives, est la plupart du temps liée à une inflammation locale (gingivite), mais elle peut être un signe d’une pathologie systémique (maladie de Crohn), hématologique (leucémie [infiltration gingivale par des cellules blastiques]), d’une modification hormonale (grossesse, puberté) ou d’un effet indésirable d’un traitement médicamenteux (antiépileptiques, ciclosporine A et autres immunosuppresseurs, inhibiteurs calciques, oestroprogestatifs).1, 2



L’hyperplasie gingivale liée aux immunosuppresseurs débute au niveau des papilles dentaires et peut s’étendre à la gencive marginale et attachée. Elle apparaît 3-4 mois après le début du traitement et sa sévérité dépend fortement de la dose administrée. La gencive recouvre peu à peu les dents, pouvant conduire à la formation d’une poche parodontale rendant l’hygiène buccodentaire très difficile. Des douleurs peuvent être causées par la mastication, accompagnées de gingivorragies et le risque de carie augmente. L’hyperplasie gingivale liée aux immunosuppresseurs associe histologiquement une fibrose et un infiltrat inflammatoire.

Une mauvaise hygiène bucco-dentaire est un facteur aggravant, le contrôle de la plaque dentaire (détartrage et enseignement à l’hygiène orale) doit être rigoureux afin de réduire l’inflammation.

Le traitement est chirurgical (gingivectomie par lame froide ou laser CO2) associé à une modulation du traitement immunosuppresseur.

RÉFÉRENCES

1. SM, Ejeil AL, Gaultier F, Meyer J. La gencive pathologique de l’enfant à l’adulte. Diagnostics et thérapeutiques. Paris : Espace ID, 2013.

2. Beauvillain de Montreuil C, Billet J. Pathologies gingivales. In : Pathologie de la muqueuse buccale. Rapport de la Société française d’oto-rhino-laryngologie, 2009.


Source : Hyperplasie gingivale d’origine médicamenteuse - La revue du praticien 8 Vol. 66 _ Novembre 2016

dimanche 20 novembre 2016

Analyses De Laboratoire En Odontostomatologie



Analyses De Laboratoire En Odontostomatologie




Comme tous les chirurgiens, les odontologistes et les stomatologistes se servent d'examens de laboratoire pour affiner leurs indications. Ils sont aussi régulièrement questionnés par des patients soucieux de connaître le retentissement des affections dont ils souffrent sur leurs problèmes dentaires ou sur la manière de conduire l'acte opératoire. Conçu sous forme de fiches pratiques, classées par pathologies, avec des synthèses de cadrage pour permettre de mieux comprendre l'intérêt ou la valeur de chacun des examens retenus, ce guide, pratique et didactique, se propose: -D'aider les chirurgiens-dentistes à interpréter les examens de laboratoires que leur soumettent leurs patients et ainsi de mieux répondre à leurs questions, -De guider les praticiens désireux de prescrire une analyse médicale pour étayer leur diagnostic, évaluer un risque opératoire, porter un pronostic. Il intéressera tous les odontologistes désireux d'approfondir leurs connaissances dans ce domaine.















source : http://recherche-biblio.blogspot.com/2016/11/analyses-de-laboratoire-en.html

samedi 19 novembre 2016

Actualités et innovation en cancérologie des voies aérodigestives supérieures.





ACTUALITÉS ET INNOVATIONS EN CANCÉROLOGIE DES VOIES AÉRODIGESTIVES SUPÉRIEURES

RAPPORT SFORL 2015











Related Posts with Thumbnails