samedi 7 décembre 2013

La brosse végétale assure un meilleur entretien dentaire


La brosse végétale assure un meilleur entretien dentaire




La brosse végétale ou frotte-dent est très peu connue en raison de la forte utilisation de la brosse en plastique. Pourtant la brosse végétale joue d’importants rôles dans le maintien de la santé bucco-dentaire.

La brosse végétale est une tige, ou une racine ou encore un bâtonnet issu d’un tronc d’arbre qui sert à nettoyer les dents et les autres parties de la bouche après broyage d’une de ses extrémités par les dents. La terminologie brosse végétale a été proposé en 1985, par le docteur DJOSSOU lors d’une assise de la francophonie qui l’a aussitôt adoptée. Elle est le moyen le plus couramment utilisé en Afrique Subsaharienne en général et au Bénin en particulier pour l’hygiène bucco-dentaire. Il est appelé en fongbé « ALO ».

Entre autres rôles la brosse végétale sert à nettoyer des surfaces dentaires par une action mécanique. Elle a un rôle de massage qui favorise la circulation sanguine au niveau des gencives; un rôle d’asepsie buccale attribué aux substances contenues dans cette brosse; un rôle de stimulation de l’ensemble des tissus de soutien de la dent à travers une gymnastique masticatoire des mâchoires répétée. Habituellement, il est employé le brossage vertical et le brossage horizontal. En ce qui concerne le premier, il s’agit d’abord de mâchonner une extrémité de la brosse pour lui donner un aspect de touffe, ensuite on part de la gencive vers les dents, dans un mouvement vertical semblable à un balayage. Ce type de brossage se fera dent par dent et d’un bout à l’autre, de manière douce pour ne pas créer des blessures. Ce brossage est particulièrement recommandé, car il permet de bien nettoyer les espaces entre les dents. Le second type de brossage consiste à nettoyer les dents par un mouvement rapide de va-et-vient en avant et en arrière. Il n’est indiqué que pour les faces dentaires avec lesquelles on broie les aliments. C’est ce type de brossage qui est adopté spontanément par la majorité des individus en raison de sa facilité d’utilisation. Cependant, il est inefficace et dangereux pour les gencives qui se trouvent entres les dents. Une bonne brosse végétale est tendre et plus ou moins amère. Elle a une longueur de 8 à 12cm et un diamètre à celui d’un stylo à bille. Beaucoup de personnes utilisent la brosse végétale de façon continue, or avec un bâtonnet déjà mâchonné, 5 minutes suffisent pour bien nettoyer tous les secteurs de la bouche. Pour la raison, la brosse végétale doit être rincée après usage et laissée à l’aire libre pour sécher. L’usage de la brosse végétale doit commencer dès l’apparition des dents chez l’enfant, contrairement à un préjugée qui préconise son utilisation à partir de 6 ans. Bien entendu, le brossage est fait par un adulte.

Certaines personnes confondent la brosse végétale et le cure-dent. Le cure-dent est en réalité un instrument pointu en métal, en bois, en ivoire ou en plastique qui sert à éliminer les débris alimentaires coincés entre les dents après le repas. La brosse végétale reste le moyen efficace et à la portée de toutes les bourses.

SOURCE : la nouvelle tribune du 23 janvier 2013

vendredi 8 novembre 2013

Qu'est-ce que la cellulite dentaire


Qu'est-ce que la cellulite dentaire?


 

mardi 28 août 2012

LES CHIRURGIENS-DENTISTES QUI SOUFFRENT DANS LEUR MÉTIER (ÉMOTIONNELLEMENT) COMMETTENT PLUS D'ERREURS QUE LES AUTRES




LES CHIRURGIENS-DENTISTES QUI SOUFFRENT DANS LEUR MÉTIER (ÉMOTIONNELLEMENT) COMMETTENT PLUS D'ERREURS QUE LES AUTRES

 –Pénibilité et erreur médicale

Une étude japonaise amusante tente d’associer des dimensions de la souffrance ou de la pénibilité ressentie dans l’exercice des chirurgiens-dentistes et les erreurs commises sur les patients.

L’étude procède par questionnaires adressés à une association régionale de chirurgiens-dentistes japonais. 261 réponses de chirurgiens-dentistes (sur 500 envoyées) sont finalement analysées (anonymes).
On évalue les contraintes de l’exercice professionnel (psychosocial job demands) par un dérivé du ‘questionnaire psychosocial de Copenhague’ qui comprend 5 dimensions sur la souffrance au travail des chirurgiens-dentistes: analyse des demandes qualitatives, cognitives (savoirs), émotionnelles, les demandes à prendre sur soi pour masquer ses émotions, et les demandes sensorielles.
Chaque chirurgien-dentiste répond par la suite à un questionnaire sur les événements indésirables dont il a été l’auteur dans les mois précédents: aiguille d’injection cassée in situ, lésions nerveuses, hémorragie accidentelle, perte d’une racine dans le maxillaire, et emphysème.
Les associations sont par suite construites par un modèle statistiques entre le type de souffrance au travail exprimé et le type d’erreurs le plus fréquemment avoué par les chirurgiens-dentistes.
Les chirurgiens-dentistes qui ont un ressenti difficile au niveau émotionnel et au niveau sensoriel commettent significativement plus d’erreurs que les autres profils de pénibilité.
Parmi les autres résultats, le sexe (homme), l’âge (jeune), le type d’installation (seul, isolé), et le (grand) nombre de patients par rapport à la norme sont significativement associés aux risques.
Le travail intensif sur de longues journées, et le nombre d’assistants paramédicaux sont des paramètres par contre non corrélés aux risques.
Source:
Tsutsumi A, Umehara K., Ono H. Kawakami N.Types of psychosocial job demands and adverse events due to dental mismanagement: a cross sectional study BMC Oral Health 2007, 7:3

LES DENTISTES SOUS PRESSION EXCESSIVE... – ... et souvent mal pris en charge médicalement pour leurs propres problèmes



Cette étude menée en Angleterre analyse le stress ressenti par 2 441 dentistes travaillant en corrélation avec la NHS (National Health Service). Un questionnaire anonyme a été adressé aux praticiens. Les questions portaient sur le stress ressenti et ses raisons potentielles: le désengagement dans le travail, l’état de santé général des praticiens, ainsi que sur les conditions de travail des praticiens.
 Les résultats sont éloquents. Les praticiens sont pratiquement tous soumis au stress en raison de leur travail. Beaucoup de praticiens ont ainsi rapporté des manifestations psychiatriques mineures, du même niveau que les médecins. Le fait de travailler pour la NHS, avec un système de contrôle des soins très strict, augmentait leur niveau de stress.
La moitié des praticiens faisaient également état de douleurs dorsales, de migraines, de difficultés à dormir, de niveaux de tension nerveuse excessifs ou encore de dépressions. Quelques praticiens ont mentionné l’abus d’alcool pour combattre le stress. 30% de ces praticiens étaient en surcharge pondérale.
La conclusion de l’article consiste à proposer que les conditions de travail des chirurgiens dentistes soient analysées de manière approfondie afin d'apporter des solutions efficaces face à l’excès de stress de cette profession.
H L Myers, L B Myers "it's difficult being a dentist: stress and health in the general dental practitioner". British Dental Journal197, 89 - 93 (2004)

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